Adala UK: Le Maroc met , la liberté d’expression sous haute surveillance au Sahara, le cri de détresse de Salah Lebsir



L’ONG Britanniques Adala UK revient sur le cas de Salah Lebsir originaire  de la ville de Smara dans les territoires occupés du Sahara occidental. Sa famille y vit toujours. Entre 2005-2013, il a travaillé comme correspondent de presse. Il était en même temps active politiquement en faveur de la cause Sahraouis,  en participant activement à des manifestations pacifiques réclamant  l’autodétermination du Sahara occidental. Ses engagements  politiques ont fait de lui une cible à abattre par les services de sécurités Marocains. Même sa famille n’a pas été épargné, sa demeure à été plusieurs fois perquisitionné par les sbires du Makhzen.

 

En 2012 il est  allé se réfugier  chez des membres de sa dans les camps de réfugiés de Tindouf.  Deux ans plus tard, en juin 2015, il retourne au Sahara occidental occupé pour visiter sa famille à Smara. Et ce malgré les risquent qu’ils en encouraient.  Dans une vidéo, filmée juste avant de son départ  pour Smara, Salah Labsir  à anticipait ce qu’il devrait lui arrivé, Il  parlait  de ses  inquiétudes des méthodes brutales et inhumaines de la police marocaine et le traitement infligé par le Makhzen aux opposants Sahraouis. . Dans cette  vidéo, il interpelle  les instances internationales, et les organisations de défenses des droits de l’homme d’agir en prennant les mesures qui s’imposent en cas de son arrestation et sa détention dans les geôles du Makhzen.  Il conclut son message filmé en affirmant  « C’est la situation et le vécu de tous les jours au Sahara occidental ».

 

Salah a été arrêté par les forces marocaines à son arrivée à El Aaiun, le 6 juin 2015 et embarquer vers  une destination inconnue. Plusieurs chefs d’accusations lui ont été adressé, notamment son présumé  implication dans des  « violences contre la police » et des actes de vandalismes  dans la ville de Smara en 2013. Selon son avocat, la Cour n’a pas pu apporter la moindre preuve sur ses  accusations.  C’est le types d’ accusations qu’on tentent très souvent de fabriquer de toutes pièces contre les militants politiques Sahraouis. Salah Labsir à de surcroît ete  accusé d’entrer  au « Maroc » (se référant au Sahara occidental) avec un passeport algérien, alors qu’il a été interpellé  à El Aaiun et non au niveau de la zone de contrôle frontaliers.  En 2016, Salah a été condamné à 4 ans de prison, pour avoir participé à des manifestations pacifiques. Il a interjeté un  appel, mais sa peine a été confirmée par la Cour d’appel le 25 mai. Son avocat a déclaré à Adala UK que la Cour, qui l’a condamné,  n’ était meme pas en mesure d’apporte les preuves de son inculpation.

 

Le journaliste et militant Sahraouis  est aujourd’hui détenu dans la  prison d’Ait Melul à Agadir, un des pires établissements pénitentiaires que compte le Maroc.  Le 31 mai 2016, Salah a commencé une grève de la faim pour protester contre les conditions de sa  détention inférieur  aux normes requises au niveau Internationale, à savoir  le  manque d’attention médicale, de nourriture et d’hygiène, et la soumission au régime de l’ isolement. Les visites familiales avaient été limités à 15 minutes par semaine, alors que sa famille devrait parcourir plus de 600km d’ El Aaiun a Agadir pour lui rendre visite,  sa demande de transfert vers une prison plus proche de la zone où vivait sa famille est resté lettre morte.

 

L’ONG Britanniques Adala UK estime que Salah Labsir a été détenu en raison  de son métier de  journaliste et son rôle  d’activiste politique, soutenant sans réserve la cause sahraouie et critiquant les violations flagrantes  des droits de l’homme par le  Maroc dans les territoires du Sahara Occidentale. les journalistes Sahraouis  sont particulièrement exposés aux abus et aux mauvais traitements, à la  tortures et la  détention arbitraire. Des rapports de  cas similaires  parviennent en grand nombre  à  Adala UK,  qui fait états de graves atteintes à  à la liberté d’expression par Rabat dans les territoires du Sahara Occidentale.

 

Londres Boudjemaa Selimia.

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