Dans son nouveau roman : L’écrivain algérien Salim Bachi critique l’idéologie islamique



« Dieu, Allah, moi et les autres », c’est le titre du nouveau roman du talentueux écrivain algérien Salim Bachi. Ce nouveau roman de l’écrivain algérien sortira le 3 janvier prochain aux éditions Gallimard à Paris.

Il s’agit d’un roman où l’auteur met à nu de nombreux aspects néfastes et destructeurs de l’idéologie islamique, basée sur l’endoctrinement et  l’aveuglement intellectuel. « Comme tous les gamins d’Algérie, je vivais dans la crainte de ne pas être assez bon pour échapper au châtiment du Grand Méchant Allah. À l’école non plus, je n’échappais pas à la question. En classe, nous apprenions l’arabe en récitant le Coran. Pour lire le Coran, il fallait connaître l’arabe et pour connaître l’arabe, le Coran… un cercle arabo-islamo-vicieux », se souvient le romancier Salim Bachi. Ce dernier enchaine son témoignage en ajoutant :  » Je n’y entendais bientôt plus rien, ni à l’arabe ni au Coran… alors je recevais des coups de règle sur les doigts parce que je m’étais trompé pendant ma récitation de la sourate qui nous promettait l’enfer, elles nous le promettaient toutes. Je ne sais combien de fois reviennent les mots Djahanem et châtiment dans le Coran, mais c’est impressionnant. Tout le Livre tourne autour de ces deux mots : enfer et damnation ».

Selon l’éditeur de Salim Bachi, le récit de ce dernier est celui d’une libération, celle de l’auteur. « Celui-ci finira par rejeter la religion de ses ancêtres, l’islam, se détachera de la nation où il est né et refusera tous les endoctrinements pour trouver refuge dans les livres et la littérature », ajoute-t-on. Salim Bachi a déjà publié un roman sur la vie du Prophète Mohamed intitulé « Le silence de Mahomet ».

Tahar Khellaf pour Tamurt

Source : tamurt.info

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