Ernest Jouzel, un enseignant breton tombé sous le charme de la Kabylie !



Les étrangers, établis ou ayant séjourné en Kabylie, n’oublient jamais ce beau pays. Même après leur départ, la plupart reste attachée à cette terre  hospitalière. Quelque chose les retient toujours. C’est le cas de cet enseignant breton, Ernet Jouzel.

Depuis sa terre natale, la Bretagne, il ne rate aucune occasion pour participer, en France, à des manifestations culturelles kabyles. La Kabylie lui manque énormément. Il était, plus exactement à Bouzguen, durant les années1970, comme enseignant coopérant. Depuis son départ des belles montagnes de la Kabylie, il a consacré au moins trois romans traitant de ce pays. Il s’agit des ouvrages, « Revoir mes Ex en Kabylie », «  Thamila », et “la Colombe de Bouzguène”. Malgré son âge avancé, il côtoie toujours ses « frères » kabyles en France. Pour lui, les kabyles représentent un peuple tolérant, émancipé et surtout laïc.

Ernest n’a jamais oublié les liens sociaux et les actions de solidarité des villageois kabyles. Il n’est pas le seul étranger à manifester son amour pour ce pays. D’autres instituteurs Français, des médecins Européens qui ont séjourné ou habité, par le passé, en Kabylie témoignent tous leur amour pour ce pays.  Les seuls étrangers qui n’ont jamais porté cette région dans leur cœur, ce sont les égyptiens que Boumediène a fait installer en Kabylie pour arabiser cette région. Les kabyles gardent d’eux une image d’instituteurs incultes d’abord, mais aussi cruels et racistes.

Lounès B pour Tamurt 

Source : tamurt.info

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