Hommage à Tahar Djaout. Par Hammar Boussad.



Ils croyaient, pauvres bêtes

Avoir assassiné le poète

Ils pensaient qu’avec des bêtises

On pouvait cultiver des cerises

********

Mais le poète à toujours raison

Et l’humanité reste sa maison

Le poète n’a ni frontières ni saisons

Pour lui, c’est toujours un éternel printemps

********

Les poètes ne meurent pas

Ils survivent dans l’espace et le temps

Les poètes ne meurent pas

Surtout pas au printemps

********

Les poètes comme les héros ne meurent pas

Ils survivent dans les cœurs et les fleurs

Les poètes ne croient pas aux pleurs

Les poètes survivent à la douleur

********

Avec des loups, ils en  font des agneaux

Avec des maux ils en font des mots

Ils se nourrissent de paix, de liberté

Ils se nourrissent d’amour et de beauté

C’est pourquoi ils vivent toute l’éternité.

Par Hammar Boussad.

Laisser un commentaire