La malbouffe altère notre cerveau



C’est désormais prouvé: des chercheurs américains de l’université de Californie estiment que la malbouffe est susceptible de nous rendre paresseux en changeant la composition chimique des cellules de notre cerveau.

Pour confirmer leur hypothèse, les scientifiques ont mené des tests de contrôle sur des souris de laboratoire, écrit le site Meddaily.

Les rongeurs ont été préalablement divisés en deux groupes, dont l’un recevait de la nourriture saine, tandis que l’autre ne mangeait que de la malbouffe. Dans un mois, poursuivent les chercheurs, les souris différaient non seulement par leur poids et leur physique, mais aussi par leurs réactions comportementales.

Ainsi, dans une autre série de tests, les rongeurs, qui ont un penchant secret pour les sucreries, pouvaient se gaver à volonté d’eau sucrée en appuyant sur une petite pédale. Or, les souris obèses refusaient souvent de s’acquitter de cette tâche, même si la récompense en valait la peine, tandis que leurs congénères plus minces la remplissaient à merveille.

Quant à la cause de ce manque de motivation, les médecins estiment qu’il a été provoqué par la malbouffe dont abusaient les rongeurs. En guise de preuve, ils présentent les résultats d’une recherche biochimique, selon laquelle la mauvaise nourriture a entraîné des changements considérables dans le cerveau des souris de laboratoire.

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