La poésie kabyle s’enrichit



Invité, pour le samedi 17 du mois, à animer une conférence-débat afin de faire connaitre son premier florilège, riche de près d’une cinquantaine de poèmes écrits en kabyle avec l’utilisation des caractères latins, Farid dit Hmana Tairi, poète de la ville d’Aokas, vient d’enrichir la bibliothèque poétique kabyle avec son œuvre qu’il a titrée Tadujilth simawlane.

La Kabylie profonde avec ses us et coutumes et sa richesse culturelle font le UNE de la kyrielle de poèmes que l’écrivain a enregistrés dans son recueil. Ayant écrit un quart de millier de poèmes depuis son initiation involontaire à cet art, Hmana n’a décidé de faire connaitre son don qu’en cette année après avoir hésité plus d’un quart de siècle.

En effet, attiré par la poésie dès son jeune âge, Farid Tairi, de son vrai nom, a consacré toute sa vie à sa profession d’hôtelier qui le mènera de la station balnéaire de Tichy au sud du pays d’où il sortira en retraite après avoir passé plusieurs années dans une société pétrolière en tant que serveur de restaurant.  La Kabylie ne fait que gagner et enrichir sa culture de par la contribution de tout un chacun y compris de simples hôteliers qui ne sont pas sensés être hommes de culture.

Massidida pour Tamurt    

Source : tamurt.info

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