La vision prospective du président Bouteflika a permis au pays de rester maître de sa politique économique



La « vision prospective » du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a permis à l’Algérie de « rester maîtresse de sa politique économique en dépit de la crise pétrolière mondiale », a indiqué samedi à Constantine le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales.

« Alors que nombre de pays pétroliers se trouvent aujourd’hui dans des difficultés financière sans précédent menaçant leur sécurité et l’indépendance de leurs décisions politique, l’Algérie est restée, grâce à la vision prospective du président de la République, maîtresse de sa politique économique et prépare sereinement l’après pétrole », a souligné Noureddine Bedoui à l’ouverture d’une rencontre d’évaluation des activités des collectivités locales, réunissant les walis de la région Est du pays.

Si l’Algérie a réussi à résister aux mutations économiques mondiales, c’est grâce à la vision « anticipée » du président Bouteflika, qui a œuvré « dès le début, à intégrer les principes d’un développement durable et solide visant à protéger le pays contre les retombées d’une économie mondiale instable », a encore affirmé le ministre qui a appelé les « responsables et élus locaux à être

à la hauteur des attentes et des défis lancés ».

L’encouragement des investissements rentables, la diminution des importations au profit d’une production nationale, la rationalisation et la revalorisation des biens de l’Etat et la maîtrise des dépenses publiques figurent parmi les défis à relever, a indiqué M. Bedoui, précisant que ce genre de rencontre a pour but principal « d’écouter les préoccupations des gestionnaires des collectivités locales et d’œuvrer à rectifier les insuffisances pour mieux avancer ».

Dans ce contexte, M. Bedoui qui a insisté sur l’urgence de rentabiliser tous les investissements réalisés par l’Etat, a indiqué qu’il était important de faire des collectivités locales « un soutien essentiel de développement pour l’Etat et non une charge à supporter ».

« La mise en place de régions et pôles attractifs économiquement nous permet de domicilier le maximum d’investissements productifs dans le cadre des stratégies revalorisant les particularités de chaque wilaya », a ajouté le ministre.

A ce sujet, il a réaffirmé que « l’ère des dotations financières centralisées pour faire face aux dépenses de fonctionnement est révolue », appelant l’assistance à chercher des ressources financières pour faire face aux dépenses des collectivités.

« Les interventions de l’Etat au profit des collectivités locales se limiteront désormais aux seuls projets créateurs de richesses », a-t-il souligné, précisant qu’ »il est de la responsabilité de chaque wali de laisser son empreinte dans la wilaya qu’il gère à travers la construction d’une économie locale forte et le recouvrement de fiscalité, notamment ».

Insistant sur l’esprit d’initiative et de compétitivité devant animer chaque chef de l’exécutif, le ministre a appelé les walis à s’orienter vers un nouveau modèle de gestion basé sur l’initiative économique et la bonne gouvernance.

Ce regroupement régional, le deuxième après celui d’Oran, est organisé en prévision de la rencontre annuelle Gouvernement-Walis. Les secrétaires généraux et cadres centraux de plusieurs ministères prennent part à cette rencontre, en plus des chefs de l’exécutif des wilayas de l’Est du pays.

Les travaux se sont déroulés autour de deux axes : le développement économique et l’amélioration des services publics. Des recommandations et propositions seront dégagées à l’issue de cette réunion.

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