Le journal électronique TSA sur les traces d’Echourouk et d’Ennahar



ALGERIE (Tamurt) – La concurrence des patrons des journaux algériens pour plaire au pouvoir colonial s’est accentuée en cette période des vaches maigres. Dénigrer le MAK est le chemin le plus court pour certains journalistes, surtout après les craintes exprimées par Sellal devant la montée en flèche du MAK.

C’est le cas du journal électronique TSA, de droits français, qui a ouvert ses bureaux à Alger sans aucune autorisation et sans jamais être inquiété (sic). Ce journal, dans une analyse sans tête ni queue, a répété exactement ce que le premier ministre algérien a exprimé sur le MAK. Pour ce journal le MAK est une minorité mais, paradoxalement, constitue un danger pour la nation algérienne ! On ne peut déduire de cette analyse que le suivisme journalistique lorsque se conjugue avec obéissance aveugle aux ordres des maîtres pourra déboucher sur quelques miettes de publicité sur le dos du peuple Kabyle.

Pas plus que cela. Et peut être Sellal demandera à aux concessionnaires de la marque automobile Toyota en Algérie  et au patron d’un opérateur téléphonique de jeter un petit os à TSA, sachant que l’article concernant le dénigrement du MAK publié la veille du 20 avril est signé par le frère du patron de ce journal ? Désormais ce journal qui s’attaque gratuitement au MAK complète la tâche de leurs semblables d’Enahar et d’Echourouk. Le journal du Nezzar, Algérie-patriotique, a donc un concurrent de taille. La presse algérienne se déchaîne sur le MAK, ce qui renforce davantage la crédibilité de ce mouvement.

Lounès B pour Tamurt

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