Le pouvoir refuse de baptiser des structures au nom de Hocine Aït Ahmed



Même morts, le régime algérien continue à combattre les chefs historiques kabyles. Un an après son décès, Hocine Aït Ahmed, qui a d’abord préparé la guerre de libération algérienne, crée le GPRA et a réussi, à lui seul, à ouvrir un bureau pour le FLN à l’ONU, on refuse de baptiser en son nom une structure étatique.

Pas question pour le pouvoir algérien d’honorer au moins sa mémoire. Hormis quelques structures, écoles primaires, petites cliniques, dont l’initiative est celle des élus au niveau local, pas une structure, un stade, un aéroport ou une grande artère n’a été baptisée au nom de Hocine Aït Ahmed. Le père spirituel du FFS subira de la part du régime raciste d’Alger le même sort qu’Abane, Krim, Amirouche et autres. Parfois le régime les dénigre même.

A titre illustratif, pour l’’ancien colonel Ali Melah, on a baptisé en son nom un petit marché de légumes dans une ruelle à Alger ! La haine, le racisme, le rejet des kabyles et de tout ce qui a une relation avec la Kabylie est la devise du régime d’Alger. Aït Ahmed, qui a consacré plus de 70 ans pour l’Algérie n’a eu droit, en fin de compte, qu’au mépris. Un mépris qui ne se limite pas malheureusement aux autorités. Même les citoyens algériens  ont toujours rejeté Hocine Aït Ahmed et tous les chefs historiques kabyles. Il y a combien d’Algériens qui votent pour le FFS ? On peut les compter sur les doigts d’une seule main. Pour eux, Aït Ahmed n’est pas un algérien mais un kabyle et c’est la réalité.

Lounès B pour Tamurt

Source : tamurt.info

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