Le RCD et le FFS gardent le silence sur l’agression du président du MAK



Les deux partis politiques kabyles agréés par le régime en place n’ont soufflé aucun mot sur l’agression dont est victime le président du MAK, aujourd’hui, dans la région d’Aghriv, au nord de Tizi Wezzu. Pourtant l’acte est grave. Il s’agit d’une atteinte à la liberté d’expression et à la démocratie.

Le FFS et le RCD font toujours semblant que le MAK n’existe pas. De toutes les arrestations des militants du MAK, aucun responsable, ni du FFS ni du RCD, n’a osé, au moins, réagir de loin ou condamner cet acharnement. Le FFS avait défendu bec et ongle les militants du FIS, responsables de plusieurs actes terroristes, durant les années 1990, mais jamais n’a défendu aucun militant du MAK. Idem pour le RCD. Ce parti aussi n’arrive pas à supporter l’émergence du MAK. Leur silence devant de tels dépassements n’est qu’un mépris envers la liberté et la démocratie que ces deux partis ne cessent pourtant de défendre depuis leur Création.

Même s’ils ne sont pas d’accord avec le combat ou le projet du MAK, mais garder le silence sur une série d’arrestations et de l’agression physique du président du MAK  n’est pas digne d’un parti démocratique. Heureusement que la base militante du FFS et du RCD ne partage pas, en majorité, les positions officielles de leurs formations.

Lounès B pour Tamurt 

Source : tamurt.info

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