Liberté des médias en Algérie : les critiques de Human Rights Watch



Human Rights Watch a appelé, ce vendredi 1er juillet, les autorités algériennes « à accorder à Mahdi Benaïssa, directeur de la télévision KBC, et Ryadh Hartouf, directeur de production de Ness Stah, la liberté provisoire et à revoir les charges contre les deux qui sont incompatibles avec la protection de la liberté d’expression et des médias ».

« Mettre des personnes en prison sous prétexte d’une irrégularité dans les autorisations de tournage est une mesure disproportionnée et qui est plutôt destinée à museler les médias indépendants », a estimé Sarah Leah Whitson, directrice du département Moyen Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch.

Dans son communiqué, l’ONG a également critiqué le cadre juridique qui « réglemente la liberté d’expression, le libre accès à l’information ainsi que le champ audiovisuel ». Ce dernier « est loin de se conformer aux normes internationales en la matière », selon elle.

Human Rights Watch assure que la loi organique relative à l’information de 2012 « contient plusieurs articles qui restreignent la liberté d’expression et d’information ».

Source : tsa-algerie.com / Hadjer Guenanfa

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