L’OPGI de Tizi Wezzu arnaque les journalistes



Ces derniers rappellent que, pourtant, le 19 mai passé, une rencontre avec le directeur de l’OPGI a été une occasion à ce dernier de leur promettre …

Les journalistes exerçant dans la wilaya de Tizi Wezzu ont dénoncé, mardi, le fait que l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) de Tizi Wezzu n’ait pas respecté ses engagements concernant la réalisation du projet des 100 logements LPA (logements participatifs aidés) de Draa Ben Khedda.

En plus du grand retard accusé dans l’avancement des travaux de ce projet dont devraient bénéficier les journalistes dont les conditions sociales ne permettent pas d’acheter un logement, il a été également constaté par les concernés, plusieurs anomalies. C’est du moins ce que signalent les journalistes en question. Ces derniers soulignent dans leur sortie médiatique qu’ils font face à de mauvaises surprises une fois s’étant déplacé sur le site dudit projet. Les acquéreurs révèlent qu’ils ont été désagréablement surpris de découvrir que les logements en question en cours de réalisation à la périphérie de la ville de Draa Ben Khedda sont dépourvus de balcon. “Après la découverte de la suppression des balcons suite à une décision unilatérale de la part de l’OPGI, sans respect du plan initial et sans avoir pris l’avis des acquéreurs dans le but de revoir à la baisse le coût de réalisation, l’OPGI revient à la charge en décidant également de façon unilatérale, de remplacer les carreaux monocouches par du carrelage”, déplorent les concernés.

Ces derniers rappellent que, pourtant, le 19 mai passé, une rencontre avec le directeur de l’OPGI a été une occasion à ce dernier de leur promettre que le revêtement du sol sera effectué en monocouche. “La loi stipule clairement que le revêtement du sol doit être en dalle de sol ou monocouche selon l’arrêté interministériel du 14 mai 2011 définissant les spécifications techniques et les conditions financières applicables à la réalisation du logement promotionnel aidé. (Article 62 : Art. 62)”. Mais de quelle loi parle-t-on dans un pays où même la constitution est violée à longueur d’année ?

Tahar Khellaf pour Tamurt

Source : tamurt.info

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