Lu ici et là : Nezzar prochaine cible du clan Bouteflika, Zéralda trop loin pour Saïd…



C’est le site Mondafrique qui le dit : l’ancien ministre de la Défense nationale en Algérie, le général à la retraite Khaled Nezzar est programmé pour être la prochaine victime du clan Bouteflika. Selon Mondafrique qui cite « plusieurs sources », tout un dossier judiciaire a été préparé au niveau du tribunal de Sidi M’hamed à Alger, et plus précisément chez le juge d’instruction Rachid Allane qui a reçu des instructions fermes de la part du ministère de la Justice : à la moindre déclaration publique du général Khaled Nezzar, une information judiciaire doit être ouverte dans le cadre de la loi sur l’obligation de réserve imposée pour les officiers de l’armée algérienne, récemment adoptée, et qui interdit, désormais, aux anciens officiers de l’establishment militaire algérien d’intervenir dans des débats politiques.

A l’origine de cette cabale, le général Ahmed Gaïd Salah, le chef d’état-major, qualifié de par Nezzar de “militaire fruste et mégalomane” et qui serait entré « dans une colère noire », réclamant à la Présidence de la République le rappel à l’ordre de Nezzar.

Pour l’heure, aucune convocation judiciaire n’a été adressée à Khaled Nezzar, nous dit Mondafrique, mais, les magistrats ont été officieusement sommés de rester sur leurs gardes. « La prochaine diatribe de Khaled Nezzar risque donc de lui valoir le même sort que celui du général Hocine Benhadid emprisonné depuis le 1er octobre 2015 après avoir lancé de graves accusations à l’encontre de Saïd Bouteflika, le frère et conseiller du Président Abdelaziz Bouteflika. » En attendant, c’est le fils du général Nezzar, Lotfi Nezzar, homme d’affaires et propriétaire de SLC, une entreprise spécialisée dans les télécommunications et la commercialisation des offres Internet Wimax, qui fait les frais de l’ire présidentielle. Des blocages sont dressés sur sa route, bloquant le développement de ses affaires et l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications lui a refusé une autorisation pour investir dans un nouveau créneau.

Par ailleurs, et devant « les difficultés auxquelles fait face son frère conseiller pour se rendre à la résidence d’État de Zéralda », le président de la République devrait prochainement quitter sa résidence ultra médicalisée de Zéralda pour en occuper une nouvelle sur les hauteurs d’Alger. C’est ce que nous apprend le site Algérie-Focus qui cite le capitaine Hichem Aboud. La décision serait motivée par les « les inextricables embouteillages sur la rocade sud » qui ralentissent l’activité débordante du jeune frère.

La nouvelle demeure présidentielle serait  » une somptueuse maison mauresque à cheval sur les communes d’El Biar et Ben Aknoun, entre la cité Malkey et les limites sud de la commune d’El Biar  » Il y est prévu un dispositif de sécurité renforcé équivalent à ceux des «sites militaires sensibles».

Lematindz.net

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