Même les petits projets battent de l’aile en Kabylie



Bien qu’il invoque la baisse des ressources financières pour justifier la non-réalisation de projets structurants inscrits à l’actif de la région de Bgayet, le pouvoir ne peut justifier, quand même, le non-lancement de certains projets de petite envergure, inscrits, quand même, depuis belle lurette.

Il est vari qu’il y a la pénétrante autoroutière qui n’arrive pas à se réaliser alors que celles des autres régions sont sur le point d’être achevées pour certaines, et mises en service pour d’autres, et le CHU qui ne risque pas de voir le jour, deux projets importants par leur utilité et l’enveloppe à allouer dont le pouvoir d’Alger « peut » dire qu’il n ya plus d’argent mais pour d’autres projets de moindre importance financière, ce pouvoir ne peut se justifier.

C’est le cas des bibliothèques et des salles des fêtes inscrites pour le compte du secteur de la culture, il y a plusieurs années de cela, mais dont la majorité sont, soit construites en carcasses et non achevées, soit carrément renvoyées aux calendes grecques. Hormis la bibliothèque d’Aokas opérationnelle et la salle des fêtes de la même localité en chantier de réhabilitation, pour le littoral, et celles d’Ouzellaguen, Tinebdar  et Amalou, pour la vallée de la Soummam, les autres projets relatifs à la réalisation de bibliothèques et salles des fêtes sont presque annulés.

Cela confirme, de plus en plus, la thèse selon laquelle le pouvoir d’Alger fait tout pour laisser la Kabylie dans le sous-développement alors que tous les projets de l’Ouest du pays, par exemple, ont été lancés quel que soit le prix qu’il coûtera.  La seule solution reste, incontestablement, l’indépendance pour sauver la Kabylie des griffes de ses ennemis.

Massidida pour Tamurt

Source : tamurt.info

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