Mohamed VI téléphone à Poutine, un ministre israélien refuse de serrer la main à une ministre française, la Tunisie contre l’intervention étrangère en Libye, la liste noire des produits d’entretien…



Mali : un soldat français tué par l’explosion d’une mine dans le Nord

Un soldat français a été tué par l’explosion d’une mine contre son véhicule blindé dans le nord du Mali, où la France intervient militairement depuis début 2013. Selon la présidence française, l’homme appartenait au 511e régiment du train d’Auxonne (Côte-d’Or). D’autres soldats ont été blessés dans l’explosion, mais leur nombre n’est pas précisé. Des zones entières continuent d’échapper encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, malgré la signature en mai-juin 2015 d’un accord de paix entre le camp gouvernemental et l’ex-rébellion. (Lire)

Attentats de Paris : trois nouvelles interpellations mardi à Bruxelles

Trois personnes ont été interpellées à la suite d’une perquisition effectuée mardi matin dans la commune bruxelloise d’Uccle dans le cadre du volet belge de l’enquête sur les attentats du 13 novembre à Paris. Un juge d’instruction devait décider dans la journée de mercredi « de leur maintien éventuel en détention », a précisé le parquet, en annonçant qu’il ne donnerait « aucun autre renseignement ou précision supplémentaire (…) concernant les résultats de la perquisition ». L’enquête sur les attentats de Paris s’est très rapidement orientée vers la Belgique, d’où étaient originaires la plupart des membres des commandos. Quatorze personnes étaient jusqu’à mardi inculpées par la justice belge, dont dix toujours en détention provisoire, dans le cadre de cette enquête. (Lire)

La France redoute les effets des offensives en Syrie

La France a averti ce mardi la Syrie et ses alliés que leurs offensives autour d’Alep et dans la banlieue de Damas risquaient de provoquer l’échec des pourparlers inter-syriens, qui reprennent mercredi à Genève. « Elle met en garde contre les effets des offensives du régime et de ses soutiens autour d’Alep et dans la Ghouta orientale, qui sont une menace pour la cessation des hostilités au sens de la résolution 2 268 du conseil de sécurité des Nations unies », peut-on lire dans le point de presse électronique du ministère français des Affaires étrangères. « Le régime et ses alliés porteraient la responsabilité d’un nouveau drame humanitaire et de l’échec des négociations inter-syriennes », poursuit ce texte. (Lire)

Brésil : feu vert à la procédure de destitution de Dilma Rousseff

La procédure de destitution de la présidente brésilienne a été validée ce lundi par la majorité des 65 parlementaires de la Commission spéciale chargée d’analyser le processus. 38 d’entre eux ont en effet voté en faveur – 27 voix contre seulement – de l’« impeachment » de la présidente. Le résultat du scrutin n’est pas une surprise. Accusée d’avoir maquillé les comptes publics en vue de sa réélection en 2014, en minimisant notamment l’ampleur des déficits publics, Dilma Rousseff est sous le feu des critiques. Surtout depuis les révélations quasi quotidiennes dans l’affaire Petrobras, du nom du pétrolier d’État qui a arrosé l’ensemble de la classe politique brésilienne en pots-de-vin. Parmi les bénéficiaires soupçonnés figure le Parti des Travailleurs (PT) dont est issue la présidente ainsi que son mentor et prédécesseur Lula da Silva. (Lire)

Libye : une cinquantaine de pays et d’organisations au chevet de la Libye à Tunis

Une cinquantaine de pays et d’organisations internationales sont réunis mardi à Tunis pour coordonner le « soutien international » à la Libye, dans l’espoir que la récente installation du gouvernement d’union à Tripoli permette de mettre un terme au chaos dans le pays. Coprésidée par l’ONU et la Grande-Bretagne, cette réunion doit être l’occasion pour les représentants du gouvernement libyen de communiquer leurs priorités en matière de redressement économique. Parmi les défis à relever, le gouvernement libyen a cité, outre la sécurité, les « services de base » comme la santé et l’électricité. (Lire)

Libye : la Tunisie réaffirme son refus d’une éventuelle intervention militaire

Le ministre des Affaires étrangères tunisien, Khemaïes Jhinaoui, a réaffirmé ce mardi le refus de la Tunisie d’une éventuelle intervention militaire en Libye. Dans une déclaration accordée à ShemsFm, en marge de la réunion des hauts fonctionnaires de soutien international à la Libye, Khemaïes Jhinaoui a annoncé que, depuis toujours, la Tunisie a opté pour la solution pacifique en Libye. (Lire)

649 migrants interceptés au large de la Libye

Les garde-côtes libyens ont intercepté ce mardi six canots transportant 649 migrants clandestins et les ont remis aux autorités de Tripoli. « Six canots pneumatiques ont été interceptés vers 1h30 (23h30 en France) ce matin » au large de la ville côtière de Sabrata (70 km à l’ouest de Tripoli), a indiqué le colonel Ayoub Qassem. « Parmi les 649 migrants à bord, il y avait douze femmes et cinq enfants », tous de nationalités africaines comme le Sénégal, le Kenya, le Nigeria, la Sierra Leone, le Mali et le Niger, a déclaré le colonel Qassem. Les garde-côtes libyens avaient déjà secouru lundi 115 migrants clandestins au large de Tripoli lorsque leur bateau était tombé en panne alors qu’ils tentaient de rallier l’Europe par la mer. (Lire)

Les enfants, nouvelle arme de Boko Haram dans les attentats suicides

De plus en plus d’enfants sont impliqués dans des attaques suicides dans la région du lac Tchad, a rapporté ce mardi l’Unicef. De quatre enfants utilisés dans des attaques kamikazes en 2014, on est passé à 44 l’année suivante, selon le fonds des Nations unies pour l’enfance, au Nigeria, Cameroun, Tchad et Niger, où sévit le groupe qui a rallié l’État islamique. Plus de 75% étaient des filles, note l’Unicef dans un rapport publié près de deux ans jour pour jour après l’enlèvement par Boko Haram de 276 lycéennes dans le nord-est du Nigeria, un rapt qui avait créé une vague d’indignation à travers le monde. Ce rapport pointe la situation dramatique de milliers d’enfants, victimes d’enlèvements, d’abus sexuels et de mariages forcés, devenus une arme de guerre aux mains de Boko Haram, utilisés comme bombes humaines ou pour transporter des explosifs. (Lire)

Maroc : Mohammed VI s’entretient avec Vladimir Poutine au sujet du Sahara avant la publication du rapport de l’ONU

À quelques semaines de la publication du rapport annuel du Secrétaire général de l’ONU sur le Sahara, le roi Mohammed VI s’est longuement entretenu au téléphone ce mardi avec le président russe Vladimir Poutine, selon un communiqué du cabinet royal. Les deux chefs d’État, qui se sont rencontrés mi-mars à Moscou, ont ainsi « marqué leur forte préoccupation face aux dernières évolutions de la question du Sahara telles qu’enregistrées au niveau du secrétariat des Nations Unies », faisant référence aux propos tenus début mars par Ban Ki-moon, en visite en Algérie, qui avait qualifié le Sahara de territoire « occupé » par le Maroc, entraînant une vive polémique. (Lire)

Produits d’entretien : la liste noire de « 60 millions de consommateurs »

L’association 60 millions de consommateurs a dévoilé hier les résultats d’une enquête sur les dangers des produits ménagers les plus courants. De très nombreux produits ménagers contiennent une ou plusieurs substances « indésirables ». Toutes les marques, ou presque, sont concernées : Ajax, Canard, Carolin, Cif, Cillit Bang, Destop, Febreze, Harpic, La Croix, Mir, Saint-Marc, Rainett, etc. Il ressort de l’enquête que la quasi-totalité contient une ou plusieurs substances indésirables, c’est-à-dire allergisantes, irritantes, corrosives, et/ou risquées pour l’environnement. L’enquête démontre également que le nombre d’allergènes ne cesse d’augmenter. Les sprays antibactériens et les désodorisants sont particulièrement pointés du doigt, alors que leur utilité n’est pas démontrée. Les fabricants sont accusés de jouer ici sur la phobie des microbes. (Lire)

Israël : un ministre refuse de serrer la main à une ministre française

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la santé, a été reçue le 31 mars dernier par son homologue israélien, Yaakov Litzman. Ultraorthodoxe et leader du parti religieux Agoudath Israël, ce dernier a refusé de serrer la main de la ministre, prévenue de cette attitude par les services français du protocole. Une semaine plus tard, c’est au tour du ministre israélien de se rendre à Paris. Il participe à un colloque à l’Assemblée nationale. À la fin de cet événement, il décide – sans avoir prévenu personne – d’assister à la séance des questions au gouvernement. Litzman, ses collaborateurs et ses gardes du corps finissent par débarquer dans la tribune réservée aux journalistes. Un huissier, embarrassé, laisse passer le ministre. Non sans lui avoir rappelé un point du règlement : l’obligation de retirer son chapeau. (Lire)

Source : tsa-algerie.com / Yacine Babouche

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