Pas si fou, Trump!



Selon un commentateur de Reuters, le candidat républicain fournit une vision nouvelle de la politique extérieure américaine, notamment concernant les relations avec la Russie.

Les déclarations du candidat républicain à la présidence américaine Donald Trump ne sont pas aussi folles que l’on pourrait le penser, note Josh Cohen dans son article pour Reuters.

Premièrement, c’est M. Trump qui a ouvert la discussion sur le rôle de « gendarme mondial » que les Etats-Unis ne peuvent plus jouer. Cela a constitué un choc pour les démocrates comme pour les républicains, qui continuent d’affirmer que les Etats-Unis sont « la nation la plus irremplaçable au monde ».

Cependant, les résultats de l’intervention américaine en Irak et en Libye confirment les propos de Trump, selon le journaliste. Les aventures de Washington ont coûté la vie à 40.000 soldats américains et à 150.000 Irakiens civils, ont provoqué une flambée d’activité d’Al-Qaïda et l’apparition de l’Etat islamique.

En outre, Donald Trump propose de réviser les conditions de la participation des Etats-Unis à de nombreuses alliances internationales, notamment à l’Otan « désuète » et à l’alliance avec le Japon. Dans le premier cas, le milliardaire veut faire payer les Européens pour leur propre défense, dans le second, il appelle à réviser un partenariat inégal.

Quant aux relations entre les Etats-Unis et la Russie, les deux pays ont au moins deux points de convergence, à savoir la lutte contre le terrorisme et contre la prolifération des armes nucléaires. Ce qui nécessite de trouver un langage commun.

Le comportement souvent déjanté de Donald Trump l’empêche de s’imposer face à ses collègues, mais le républicain propose une vision sérieuse et « rafraîchissante » de la politique extérieure américaine, estime Josh Cohen.

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