Pour Forbes, Benghabrit est la 5ém femme plus puissante dans la région Afrique du Nord et Moyen-Orient.



La ministre algérienne de l’Education, Nouria Benghabrit, a été classée 5e femme au gouvernement plus puissante dans la région MENA (Afrique du Nord et Moyen-Orient), par le magazine économique américain Forbes.

Nouria Benghabrit-Remaoun figure ainsi dans la liste des 10 femmes au gouvernement les plus puissantes dans la région susnommée, dans un classement dominé par l’Emiratie Sheikha Lubna Al Qasimi, ministre d’Etat à la tolérance et les deux Égyptiennes Dalia Hazem Gamil Khorshid, ministre de l’Investissement, et Ghada Waly, ministre de la Solidarité sociale.

La quatrième place revient à la qatarie Hanan Mohamed Al Kuwari, ministe de la Santé publique.

Pour Forbes, Benghabrit a déjà introduit le dialectal

Forbes justifie le classement de Nouria Benghabrit par son « acharnement depuis 2014 à améliorer le système d’éducation de l’Algérie ».

Néanmoins, le magazine américain semble manquer de précisions en revenant sur le parcours de la ministre de l’Education et ses réformes depuis sa nomination à la tête du secteur. En effet, pour Forbes, Nouria Benghabrita a déjà « remplacé, dès cette rentrée scolaire, la langue arabe classique par la langue dialectale » pour l’enseignement des les écoles primaires.

Une information qui n’est pas correcte puisque l’introduction de l’arabe dialectal a été une simple proposition qui a suscité une vive polémique et n’a pas eu de suite.

Le caractère très approximatif voire faux de l’assertion sur le dialectal est surprenant, s’agissant d’un magazine aussi réputé que Forbes.

Le magazine cite également la réédition du Baccalauréat 2016, sur décision de Nouria Benghabrit et d’autres membres du gouvernement, suite aux fuites de sujets sur les réseaux sociaux. Une « prouesse » que beaucoup de journalistes et pédagogues avaient pourtant qualifié d’ »échec ».

Le magazine américain poursuit en rajoutant que les « efforts inlassables » de Mme. Benghabrit lui ont valu le surnom de « Iron Lady », « Dame de fer ».

Une ministre marocaine, aucune tunisienne

Le classement est complété par une ministre marocaine. Néanmoins, aucune femme membre du gouvernement tunisien ne figure dans cette liste.

La Koweïtienne, Hind Subaih Barrak Al-Subaih, ministre des Affaire sociales, de la Planification et du développement, la Marocaine Bassima Hakkaoui, ministre de la Solidarité, l’Omanaise Madeeha bint Ahmed bin Nassir al-Shaibaniyah, responsable de l’Education, la Jordanienne Majd Shweikeh, ministre de TIC et la Bahreïnienne Faeqa bint Saeed Alsaleh, ministre de la Santé, complètent ainsi le TOP 10.

Huffpostmaghreb.com

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