Scaroni convoqué comme témoin dans l’affaire Saipem-Sonatrach



Le tribunal de Milan a convoqué officiellement l’ancien directeur exécutif du géant italien, Eni, Paulo Scaroni comme témoin dans l’affaire de corruption Saipem-Sonatrach, où 200 millions d’euros de pots-de-vin seraient versés par la première pour décrocher des marchés en Algérie.

Selon des sources ayant assisté à l’audience, le procureur général du tribunal de     Milan a demandé officiellement la comparution de l’ancien directeur exécutif du géant italien, Eni, Paulo Scaroni comme témoin dans le cadre de cette même affaire, indiquant que le procureur estimait que Scaroni doit être considéré comme accusé du fait qu’il était au courant des dessous du scandale, lui qui aurait affirmé dans un entretien téléphonique que des responsables algériens ont touché des commissions versées par Saipem.

Selon toujours les mêmes sources, la convocation de Scaroni devrait être une étape cruciale dans le dossier sachant que dans le code de procédure pénale italien, l’accusé dans une affaire donnée pourrait refuser de parler et de répondre aux questions du juge, mais s’il était convoqué comme témoin il devrait alors dire la vérité et toute la vérité.

A noter que ses détracteurs au sein du groupe Saipem l’ont accusé du fait qu’il était au courant de tous les détails et les marchés conclus par la société.

Le tribunal de Milan a refusé, d’après nos sources, la demande formulée par les avocats de Farid Bedjaoui, neveu de l’ancien ministre des affaires étrangères, pour revoir la décision de renvoi en prétextant que le dossier était mal traduit du français vers l’italien.

Outre la convocation de Scaroni, le procureur général dudit tribunal a également convoqué l’actuel directeur exécutif d’ENI, Claudio Descalzi et l’actuel directeur exécutif de Saipem, Stefano Cao comme témoins dans la même affaire.

Force est de souligner que les six accusés, trois côté algérien et trois autres côté italien, refusent toujours de comparaître de se présenter devant la barre. Il s’agit

Par ailleurs, la demande formulée par la défense de Farid Bedjaoui pour revoir l’accusation portée à son encontre sous prétexte que la traduction du français vers l’italien n’était pas exacte a été rejetée, tandis que les six accusés, côté algérien et italien, refusent toujours de  se présenter à la barre.

Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source

Echoroukonline.com

Laisser un commentaire