Son combat contre la « dictature du dollar » aurait coûté la vie à Chavez



En Amérique latine, être un dirigeant réfractaire peut coûter cher, voire jusqu’à la vie. Big Brother est toujours aux aguets.

Le vice-président vénézuélien Aristobulo Isturiz a eu une rencontre avec des représentants des établissements de santé au cours de laquelle il n’a pas mâché ses mots.

« (Hugo) Chavez est devenu la cible principale, l’ennemi numéro un des centres financiers mondiaux, c’est pourquoi il a été tué. C’est évident pour nous tous, mais nous ne pouvons pas le prouver », a-t-il dit.

Selon lui, Hugo Chavez avait l’intention d’affranchir les peuples d’un de leurs principaux carcans, à savoir le système monétaire international: la dictature du dollar.

Il a signalé, sans avoir des preuves réelles de sa théorie, qu’en un court laps de temps des cancers avaient été dépistés chez plusieurs dirigeants latino-américains.

Il a notamment cité en exemple le président du Paraguay Fernando Lugo (2008-2012), son homologue argentine Cristina Kirchner (2007-2015) ainsi que les dirigeants brésiliens Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2010) et Dilma Rousseff (depuis 2011). 

En juin 2011, des médecins cubains ont confirmé que le président vénézuélien était atteint d’un cancer. Le 5 mars 2013, Hugo Chavez est décédé à Caracas après avoir subi plusieurs opérations et des séances de traitement à la chimio- et radiothérapie à La Havane.

Le cercueil contenant le corps d’Hugo Chavez a été placé dans un sarcophage de marbre installé au Musée de la révolution. 

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