Terzeg n tament, tullist n Malek Hud (2).



Sadia fait son baptême de feu dans le monde de la prostitution. Elle rencontre son premier client. Il lui caresse les cheveux, les joues, le coup et le lobe des oreilles avec sa main experte. Sa bouche gourmande s’attarde sur ses lèvres avant de sucer les tétons de ses seins comme un enfant assoiffé d’amour.

Echauffé par ces préliminaires, l’inconnu lui enlève un par un ses vêtements, ne laissant que son slip rose. Son corps nu est sensuel avec des seins fermes et beaux comme des oranges. Il l’allongea sur le dos et voulut lui enlever son slip. Sortie de sa torpeur, Sadia le prit par la main, le dirigea vers la salle d’eau. Elle lui lava son pénis avec de l’eau et du savon et lui met une capote.

Elle revint dans sa chambre, s’allongea sur le dos et écarta ses fesses, offrant son vagin à son partenaire. Il la chevaucha pendant une poignée de minutes jusqu’à ce qu’il atteigne le paroxysme du désir : l’orgasme. Sadia gagna son premier billet de mille dinars (1000 DA).

Les années passent. Rabah élevé par son père et sa femme qui n’avait pas d’enfants, est maintenant un jeune gaillard de 19 ans avec un corps athlétique et musclé. Comme les jeunes de son âge, il a des pulsions sexuelles intenses qui l’empêchent de dormir. Il décide de partir à Oran pour assouvir ses instincts sexuels…

Parmi les prostituées qui exposaient leur corps excitants pour aguicher les clients, il choisit Sadia (sa mère). C’était elle qui lui plaisait le plus. Mais, devant elle, il ne comprenait pas pourquoi il se sentait gêné, embarrassé, hésitant. Pourtant, ce n’est pas sa première expérience sexuelle.

Comprenant sa situation, due probablement à la timidité, le trac ou le stress, Sadia fait tout son possible pour le mettre à l’aise. Elle lui parla calmement et gentiment en Kabyle. Elle s’allongea sur le dos en écartant ses fesses blanches, laissant entrevoir son vagin parsemé de poils.

Le voyant toujours indécis et figé, elle l’attira doucement vers elle et l’invita d’une voix douce à la pénétrer. Rabah entreprit enfin de la chevaucher jusqu’à ce qu’il exulte de plaisir en déversant son sperme dans la capote.

En face du lit, se trouve un miroir qui renvoyait l’mage des fesses blanches de Rabah. Quant elle se releva pour lui caresser les cheveux et prendre ses lèvres, elle remarqua la tâche qu’il portait à sa naissance sur la fesse droite, exactement comme la sienne. Elle sortit précipitamment de sa chambre en levant les bras au ciel et en disant :

-« Mon Dieu ! Qu’est-ce que j’ai fait ? Mon Dieu ! Qu’est-ce sue j’ai fait ?… »

Elle courait dans les rues de la ville toute nue comme une folle en répétant la même expression : « Mon Dieu ! Qu’est-ce que j’ai fait ? Mon Dieu… »

Une voiture la heurta violemment, elle mourut sur le coup.

Une nouvelle de Malek Houd,adaptée par Hammar Boussad.

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